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Lecture d’un extrait des Chants de Maldoror du Comte de Lautréamont. 56s à 1m18

« Race stupide et idiote ! Tu te repentiras de te conduire ainsi.
C’est moi qui te le dis. Tu t’en repentiras, va ! tu t’en
repentiras. Ma poésie ne consistera qu’à attaquer, par tous
les moyens, l’homme, cette bête fauve, et le Créateur, qui
n’aurait pas dû engendrer une pareille vermine. »

Le jardin où je lance des humains est très beau en hiver. Les arbres et les feuilles mortes. Les humains ne respirent plus et s’adaptent. Ils rétrécissent et durcissent, deviennent du plastique.

Ils n’ont plus d’avions et je les aide à voyager en les lançant pour visiter les conifères et les trous dans les pommiers.

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